Violences conjugales et maltraitances infantiles : où trouver de l’aide, où s’informer ?

La Direction régionale aux droits des femmes de Bretagne, et son réseau de déléguées départementales sont actuellement mobilisées pour assurer, aux côtés des acteurs territoriaux, le maintien de l’offre d’accompagnement ainsi que l’information des femmes sur les dispositifs mobilisables.

Dispositifs d’alerte et de secours

  • Le 17 reste le moyen de contact à utiliser en cas d’urgence. Il permet aux victimes de bénéficier d’une intervention rapide de la police ou de la gendarmerie et que tout soit mis en place pour les protéger.
    Il est rappelé que si elles se sentent en danger, les femmes peuvent quitter leur domicile avec leurs enfants à tout moment, et ce sans devoir disposer d’une attestation. Les policiers et les gendarmes ont été formés à ces situations d’urgence.
  • La plateforme de signalement des violences sexistes et sexuelles reste opérationnelle. Accessible 24 heures sur 24, 7 jours sur 7, elle permet aux victimes de dialoguer en direct avec des policiers et gendarmes formés et de pouvoir bénéficier d’assistance et de conseils.

Les dispositifs spécifiques mis en place pendant la première période de confinement sont réactivés :

  • le 114 peut être contacté par les personnes victimes de violences par SMS. A l’origine destiné aux personnes sourdes et malentendantes, le 114 a été étendu, pour la période de confinement, aux victimes de violences conjugales et intrafamiliales.
  • le dispositif « alerte-pharmacies » mis en place lors du premier confinement est reconduit. Il permet aux personnes victimes de violences intrafamiliales de donner l’alerte, dans les 22 000 officines, et de saisir les forces de l’ordre si besoin par l’intermédiaire des pharmaciens.

Maintien de l’offre d’écoute et d’accompagnement au niveau local

Les structures d’information et d’accompagnement des quatre départements maintiennent leurs activités. Elles peuvent être jointes par téléphone, avec des permanences et accueils physiques qui continuent d’être assurés en fonction des demandes et besoins.

Contraception et accès à l’IVG

Pour tout échange ou question sur ces sujets :
Au niveau régional : Ahez Le Meur, Courriel
Au niveau du Finistère : Maud Le Goff, Courriel

MAJ 17 décembre 2020 par Communication